COLLECTION EXCELSIOR
Cette collection est entièrement
dévouée à un auteur et un seul. Cela peut paraître inhabituel de faire
reposer une collection entière sur un seul homme, mais celui-ci n'est pas
n'importe lequel de tous les penseurs, visionnaires et qui permettent, si l'on
sait lire, de ... devenir celui que l'on est. Programme le plus important de
toute une vie.
Il s'agit donc de ne publier au sein de
cette collection que des écrits sur Friedrich NIETZSCHE. Mais attention,
au-delà de tous les dogmes qui ont pu apparaître au cours des
100 dernières années, tous les points de vue sont évidemment acceptés,
à partir du moment où l'auteur croit ce qu'il dit de Nietzsche.
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- ▪ Stirner et Nietzsche par Albert Lévy
- ▪ Friedrich Nietzsche par Andreï Biély
- ▪ Friedrich Nietzsche par Georg Brandes
- ▪ Friedrich Nietzsche par Ola Hansson
COLLECTION AUTODAFÉ
Il s'agit d'une collection qui regroupe tous les écrits autobiographiques des écrivains publiés au sein de notre maison. Autodafé car les livres publiés sont de véritables actes de foi et plus encore, ils se sont presque brûlé les ailes en dévoilant leur vraie personnalité. Si tant est que l'on se brûle les ailes en se dévoilant et en montrant qui l'on est vraiment.
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COLLECTION DUMPING
Il n'y a aucun commentaire à faire sur cette collection. Nous voulons ici faire découvrir de très courts écrits (entre 48 et 64 pages) au prix coûtant. L'important c'est que ces textes soient lus. Et pour cela il faut en payer le prix : 5 € ni plus ni moins.
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- ▪ L’Idéalisme par Rémy De Gourmont
- ▪ Incendies par Catulle Mendès
- ▪ Beethoven par Richard Wagner
- ▪ Parricide par Iouri Olécha
COLLECTION KATHARSIS
Collection théâtre.
« La Tragédie est l’imitation d’une action de caractère élevé et complète, d’une certaine étendue, dans un langage relevé d’assaisonnements d’une espèce particulière suivant les diverses parties, imitation qui est faite des personnages en action et non au moyen d’un récit, et qui, suscitant pitié et crainte, opère la Καθαρσις propre à pareilles émotions »
Aristote, Poètique.
Ce mot Καθαρσις (Catharsis) peut être traduit de deux façons assez proches mais complètement différentes. En effet, il est possible de le traduire de façon courante par purification ou purgation. Mais selon que l’on adopte un sens ou l’autre la signification et la portée symbolique changent complètement.
Purgation :
On s’engage alors dans une voie précise qui reste que la catharsis ne serait qu’un phénomène mécanique de « décharge » d’un excès d’affects. Cette décharge serait nécessaire à la préservation du groupe social.
Purification :
On bascule cette fois dans une opération de contemplation esthétique et cette observation devient une opération d’ordre essentiellement intellectuelle ; opération individuelle du sujet observant ou contemplant.
D’un côté, donc, un but social (presque « médical » pourrions-nous dire), de l’autre un but individuel (ou « moral »). Nous avons choisi le second selon la remarquable intuition de Goethe lorsqu’il écrivit à Schiller le 9 décembre 1797 :
« À moins d’y prendre un vif intérêt pathologique, jamais je n’ai réussi à construire une quelconque situation tragique, et c’est pourquoi d’ailleurs j’ai plutôt fui que recherché cette sorte de situations. Ne serait-ce pas non plus l’une des supériorités des Anciens, que chez eux le comble du pathétique n’ait jamais été, en même temps, qu’un jeu esthétique, alors que nous, il faut que nous fassions appel à la vérité naturelle pour produire un semblable résultat ? »
Pourquoi, selon nous, la nécessité d’une telle « contemplation » de la scène tragique et non plus, comme cela l’est encore trop souvent, une simple « incarnation » de la scène tragique ?
Tout simplement parce qu’aujourd’hui, ce qui oppose l’individu à la société doit être montré, raconté puis contemplé (dramaturgie « non-aristotélicienne ») par le spectateur et non pas seulement incarné et par suite simplement « purgé » (dramaturgie « aristotélicienne ») au sens que lui donna Aristote dans son Politique (Cf. VIII, 6, 1341 a, 23 : « utiliser un spectacle à la catharsis (purge) des passions (plutôt) qu’à l’instruction »). Tout est dit.
Il ne faut donc plus aujourd’hui simplement purger ses passions mais réfléchir au monde qui nous est présenté sur les planches. Or, selon nous, le moyen le plus efficace reste l’effet de distanciation prôné par Brecht (Cf. Remarques sur l’Opéra Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny (1930)). Voilà pourquoi nous avons, pour commencer, publié :
- ▪ une pièce de Strindberg en un acte : Paria.
- ▪ un texte de Lenau : Faust
1) Car, contrairement à la forme dramatique classique pour qui une scène est liée à la suivante, ici elle existe pour elle-même et permet l’effet de distanciation dont nous avons parlé
2) Car le suédois Ola Hansson est injustement méconnu et
3) car cette pièce est une belle leçon de transposition au théâtre d’une simple nouvelle.
1) Car Nikolaus Lenau est ici d’un magnifique pessimisme,
2) Car la composition du texte (Prologue, Chœurs, etc.) permet une fois encore l’effet de distanciation dont nous avons parlé,
3) car nous devrions lire plus souvent les « fous »
4) et car, sans en prendre conscience assez souvent, nous sommes entourés de Faust qui n’osent pas tirer les conséquences que tire le Faust de Lenau (contrairement à celui de Gœthe par exemple).
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COLLECTION SECESSION
Collection Art & Esthetique
Dans la Rome antique, quand les tensions qu’engendraient les contradictions économiques permanentes eurent atteint un certain paroxysme, il arriva plusieurs fois qu’une partie du peuple sortit sur le Mont Sacré, sur l’Aventin ou sur le Janicule, menaçant de fonder là, à la face de la ville-mère et des respectables édiles, juste sous leurs nez, une seconde Rome si on ne satisfaisait pas leurs revendications. On nomma cela Secessio plebis.
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COLLECTION ZOOTROPE
Collection Cinema
Bien avant l’invention du cinématographe, d’innombrable chercheurs tentèrent de mettre à profit le phénomène de la persistance rétinienne pour créer l’illusion du mouvement. Un médecin anglais avait inventé un jouet baptisé « thaumatrope ». On pouvait ainsi voir l’image d’un oiseau « entrant » dans une cage. Quelques années après, un physicien belge apportait des précisions aux lois de la persistance rétinienne et construisit un jouet scientifique baptisé « phénakistiscope ».
Écoutons ce qu’en disait Charles Baudelaire :
« Cercle troué d’une vingtaine de petites meutrières, à l’intérieur duquel se trouve un autre cercle, où de petites figures décompose un exercice de danseur ou de clown, et un jeu de glaces. Appliquez votre œil à la hauteur des petites fenêtres, la rapidité de la rotation transforme les vingts ouvertures en une seule, circulaire, à travers laquelle vous voyez se réfléchir dans la glace vingt figures dansantes exactement semblables et exécutant les mêmes mouvements avec une précision fantastique. »
L'Art Romantique
Le Zootrope n’est qu’un phénakistiscope plus élaboré et inventé par William George Horner en 1834. Cet appareil fut connu aussi sous le nom de dedaleum et roue du diable.

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COLLECTION DEMOGORGON
1°. Dans le Prometheus Unbound de P. B. Shelley, c’est DEMOGORGON qui, grâce à l’aide de IONE {l’Espoir} et de PANTHÉA {la Foi en l’homme}, jette à bas de son trône ZEUS et permet ainsi à Prométhée de triompher du Mal.
2°. Selon le supplément du Littré de 1884 — DEMOGORGON signifie : “Qui fait
peur au peuple”.
Ainsi, les livres publiés au sein de cette collection ont pour but d’essayer de « faire peur au peuple » ; encore que Stalker editeur (dans un premier temps et surtout dans sa grande mansuétude) ménage aujourd’hui encore leurs âmes.
On y trouvera donc surtout (mais pas exclusivement) des textes anarchistes.
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